EN TROIS MOTS…

Daniel Costantini, entraîneur de l’équipe de France, est aussi l’une des figures emblématiques du handball. C’est un personnage médiatique à part. Il prend le temps de discuter, d’expliquer, d’écouter. Il n’est pas adepte de la langue de bois, répondant avec beaucoup de sincérité.

L’entraîneur est dynamique, impliqué, passionné. Il sait pousser de la voix quand quelque chose ne lui convient pas. Il n’hésite pas non plus à envoyer quelques pics à ses joueurs, pour les faire réagir, pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes.

Ses joueurs, justement, il les connaît mieux que personne. C’est pourquoi nous lui avons soumis un petit jeu auquel il s’est prêté avec plaisir. Il devait résumer la personnalité, le caractère ou encore le profil sportif de certains de ses hommes en trois mots.

Jackson Richardson ? Talent, charisme et décontraction.

Marc Wiltberger ? Orgueil, expérience et ruse.

Bertrand Gille ? Doué, doué et doué.

Guéric Kervadec ? Rigueur, cohérence et sens du devoir.

Didier Dinart ? Discrétion, puissance et ambition.

Bruno Martini ? Caractère, caractère et caractère…

Thierry Omeyer (ex-gardien de Selestat. Daniel Costantini, ne pouvant se permettre d’emmener un troisième gardien aux JO, ne l’a pas sélectionné, à contrecœur.) ? Gentillesse, persévérance et avenir.

Michel Barbot (entraîneur adjoint) ? Sens du partage, efficacité et forte personnalité.

Daniel Costantini ? Impossible ! Je ne peux pas parler de moi !

Romain Sublon